Accueil Contact Psychologue Clinicienne Orientation Psychanalytique - Diplomée de Psychologie Clinique et Psychopathologie - Paris VII
CONSULTATIONS - PSYCHOTHERAPIES | ENFANTS - ADULTES - PERINATALITE
ACCOMPAGNEMENTS PARENTS - BÉBÉS – ENFANTS
Parce que l’enfant d’aujourd’hui est l’adulte de demain…..
Et qu’il vit en chacun de nous…..

DEVENIR PARENT- ETRE PARENT

C’est bien avant la naissance de l’enfant que se construit le parent en devenir… En effet, chaque membre du couple porte déjà en lui une certaine représentation de sa capacité, ou non, à donner la vie, puis à l’accueillir et à en assumer la responsabilité.

Etre parent résulte de ce parcours de « gestation »  à la fois psychique et physique que l’adulte devenant parent a pu, ou non, laissé germer en lui depuis sa propre naissance de façon unique à chaque fois… Puis enfin de l’inattendu de la rencontre avec un enfant réel qui portera une part de l’histoire singulière et des désirs de ses géniteurs, à travers son nom, sa couleur de peau, ses traits, ces marques du lien intime et indéfectible qui les unit.

« Les parents rêvent à l’enfant qu’ils aimeraient concevoir, la mère rêve de l’enfant à venir qu’elle porte en son sein, l’enfant rêve au jour où il verra la lumière, et s’ils ne rêvaient pas ensemble, la vie ne viendrait pas au monde. »
Leonard

ET L’ENFANT DANS TOUT CA?

C’est avec un « petit bagage » déjà bien rempli que tout être humain arrive à la vie. L’enfant est bien souvent le « support » sur lesquels les secrets, les blessures, les désirs les plus intimes de ses parents viendront à se déposer. C’est pourquoi son trouble vient bien souvent en écho du leur : la proximité affective qui les unit ne leur permet en effet pas d’y faire face et de s’en extraire sans une aide extérieure.

DÉMARCHE THÉRAPEUTIQUE AVEC L’ENFANT

Avec les enfants, le premier contact est très important dans la mesure où il est extrêmement sensible à l’inconnu et qu’il ne donne sa confiance à un adulte que s’il sent que celui-ci l’a préalablement obtenue de ses parents…

Sa dépendance (psychique autant que matérielle) à son environnement est en effet telle que la relation avec sa famille doit être établie dès le début de façon satisfaisante, condition sine qua non pour que le dispositif thérapeutique puisse être engagé, puis maintenu…

La particularité de l’enfant est que sa personnalité est en développement, ses symptômes sont de ce fait beaucoup moins ancrés. Même s’il est, là encore, difficile de prédire cela dès le début du processus thérapeutique, il n’est pas rare de constater une nette amélioration de la situation au bout d’un nombre restreint de séances (6-10); parfois, une consultation unique permet de dénouer une problématique et l’anxiété qui s’y associait, simplement après que les mots aient permis à l’enfant de se dégager d’une éventuelle culpabilité inconsciente.

Dans ce contexte, le travail du psychothérapeute ne se limite pas à la parole, bien qu’il l’utilise toujours en toile de fond. Les « outils » sont plus diversifiés et sa créativité doit toujours rester en éveil. Avec les plus petits d’entre eux qui n’ont pas encore bien acquis le langage, le jeu, la pâte à modeler, le dessin, les puzzles, constituent des mediums auxquels il est familiarisé et qui facilitent l’échange et la mise en sens des éprouvés parfois pénibles…

Il s’agit principalement de consultations de 30 minutes suivi d’un court échange avec son parent, de façon plus ou moins rapprochée selon la problématique du petit patient et des possibilités de sa famille, soit une fois par semaine (au début afin que la relation s’instaure) puis /ou tous les 15 jours, voire plus lorsque la relation thérapeutique est bien installée et que le processus le permet.

L’enfant dispose de moyens d’expression qui lui sont propres à chaque âge de son développement et tout le ‘talent’ du thérapeute consistera donc à savoir les repérer, les évaluer puis enfin à identifier les «leviers thérapeutiques» (ce qui permettra un changement sur le plan psychique) les plus pertinents au regard de la situation et de la problématique données…

A nouveau, les capacités de chacun sont à l’œuvre et seul «le cas par cas» reste de mise.